16.5.10

Jarmusch, para hacer el elogio del espectador heroico



http://www.lepoint.fr/guide-sorties/2009-12-01/cinema-the-limits-of-control-de-jim-jarmusch/2017/0/400398

Jim Jarmusch est un des ultimes gentlemen du septième art. Son dernier film, The Limits of Control , est à son image, élégant, racé et lent : "Tout ce qui sort de moi est lent. Je pense lentement. J'aime la musique lente. Mes films sont comme des rêves lents." À cet égard, la sarabande ibérique de The Limits of Control est "jarmuschissime" : si on ne s'ennuie pas - mais on flirte avec l'ennui -, c'est grâce au sens du cadre, du rythme, de l'absurde propre au pape du cinéma indépendant américain. Son héros au nom explicite, Solitaire (magistral Isaach de Bankolé), est un tueur à gages mystérieux qui flâne en Espagne de café en café, de musée en musée, pour échanger des boîtes d'allumettes et des propos sur l'art avec Tilda Swinton, John Hurt, Gael Garcia Bernal.


http://culturopoing.com/Cinema/Jim+Jarmusch+The+Limits+of+control+Avant+premiere+-2595

Une histoire sur la parole entre les peuples donc, avec un personnage principal quasi muet et des acteurs théâtraux (Une Tilda Swinton méconnaissable et un Bill Murray simplement parfait), comme sortis d’un rêve, chacun étant le symbole d’une nation : française, mexicaine, chinoise… Un road movie international et solitaire où Isaac, l’éternel inconnu, traversera l’Espagne, confondant art et indices, vie et paysages peints.

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