10.6.09

Los gatos persas, animales peligrosos


Je me souviens...

de la dictadura en Uruguay, cuando el rock era subversivo.

Este post se volvió una amarga premonición, por lo que sucedió con las elecciones en Irán. Duele la traición de los poderosos de siempre a la voluntad popular, duele el pueblo iraní que hizo una revolución para librarse de un régimen corrupto, sólo para caer en un oscurantismo religioso medieval.

Ahora no sólo se prohíben expresiones musicales, si no también la comunicación, como sucede con el bloqueo a la red y sus herramientas.

En China se prohíbe a youtube, también en Irán, pero aún se puede acceder al menos a twitter para obtener algo de información fidedigna, de primera mano, de lo que está sucediendo.



Le cinéaste iranien Bahman Ghobadi, dont le film "Les Chats persans" sur la scène musicale underground téhéranaise a été primé à Cannes, a été arrêté et incarcéré pendant une semaine à son retour en Iran par la police, qui l'a libéré mardi, a annoncé un proche collaborateur à Paris.

Parti de Berlin pour le Kurdistan irakien le lundi 1er juin, le réalisateur âgé de 40 ans, qui devait se rendre en Iran pour quelques jours, avait pris la route le mardi et n'avait depuis plus donné de nouvelles à ses proches.

"Nous étions très inquiets, sa famille l'a cherché partout. Avant son départ, il m'avait dit +Si je n'ai pas fait signe dans deux jours, c'est qu'on m'aura arrêté+", a rapporté à l'AFP un ami et collaborateur, ne souhaitant pas être identifié.

"Il vient de m'appeler pour me dire qu'il venait d'être libéré sous caution et qu'il repartait en Irak", a-t-il ajouté, précisant que M. Ghobadi avait été arrêté à son entrée dans le pays par la police des frontières iranienne, qui l'a ensuite maintenu en détention pendant une semaine.

Son oncle et son avocat ont versé une "importante caution", ce qui a permis sa libération, a encore dit ce collaborateur.

Toujours selon la source, l'incarcération serait liée aux "sévères critiques" formulées à l'encontre du gouvernement iranien par le réalisateur lors de la présentation des "Chats persans" au Festival de Cannes, en mai.

Dans ce film aux allures de documentaire, co-lauréat du Prix spécial Un Certain Regard décerné sur la Croisette, Ghobadi dénonce la répression qui frappe les jeunes musiciens de son pays.

Co-écrit avec la journaliste irano-américaine Roxana Saberi - accusée d'espionnage par Téhéran et incarcérée du 31 janvier au 11 mai -, le long métrage dresse le portrait poignant d'une jeunesse en quête de liberté, en suivant des concerts et des répétitions clandestines de rock et de rap.

"Les Chats persans", qui devrait sortir début décembre en France, a déjà été vendu dans une quinzaine de pays dont le Canada, l'Espagne, la Grèce, l'Italie, le Portugal, Israël, l'Afrique du sud, l'Argentine et le Mexique.


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