28.8.07

Les 3 Ptits cochons



Hacia mucho tiempo que no escuchaba aplausos en un cine. Sin ser una pelicula que pasara a la historia, Los tres cerditos es una comedia entretenida, siendo como es un espejo de la vida en pareja, tal vez porque es divertido reirse del aburrimiento, la incomunicacion, la insinceridad, etc.
Con dialogos sencillos, planteo de situaciones tragicomicas, primeros planos de hombres bellos y mujeres otro tanto y no mucho mas, no se hace necesario mirar el reloj por parte del espectador para esperar el final.
Los guionistas usan con no demasiada profundidad el argumento del cuento Los tres cerditos que uno de los protagonistas lee a sus hijas. Y son tres los hermanos que son bastante desprolijos en sus relaciones de pareja, cochinos se podria decir. Edipicos pero desvergonzados, inconscientes y reprimidos, van por la vida enredando a sus familias en sus devaneos.
Encarnan un retrato perfecto de la sociedad montrealesa, pero el modelo es aplicable a muchos escenarios del orbe.

Les rencontres entre les frères rythment le récit de Les 3 p’tits cochons, qui a pris l’affiche hier et mettant en vedette Paul Doucet, Claude Legault et Guillaume Lemay-Thivierge.

François Houde
Le Nouvelliste
Trois-Rivières

L’hospitalisation de leur mère, inconsciente, est l’occasion pour trois frères de se retrouver. En fait, les rencontres à l’hôpital leur servent à faire le tour de leur situation maritale. Les trois caractères s’y révèlent: Rémi, l’aîné, est la voix de la raison pendant que Mathieu est dévoré par l’envie d’aller voir ailleurs et que Christian, le cadet, voit en Mathieu le modèle qu’il veut émuler.

Patrick Huard a choisi la comédie dramatique pour sa première oeuvre en tant que réalisateur. Pas tellement étonnant compte tenu de son parcours. Ici, ce n’est pourtant pas le rire qui domine. En fait, certains en seront déçus, on ne retrouve pas, dans Les 3 p’tits cochons de gros gags lourds et irrésistibles. Ou très peu, disons. Le film est plutôt décliné sur le mode du sourire et, surtout, du divertissement.

«J’espère que les gens vont quitter la salle en étant content d’avoir vu le film et qu’ils aient eu l’impression que ça leur ressemblait, qu’ils se sont reconnus quelque part dans cette histoire», disait Huard en entrevue la semaine dernière.

Les personnages, nés du scénario de Pierre Lamothe et Claude Lalonde mais auquel Patrick Huard a collaboré, sont intrigants parce qu’ils nous ressemblent, bel et bien. Mais on n’est pas aussi superficiels que ça, enfin, espérons-le. Seul le Rémi de Paul Doucet, tout en nuances, semble avoir vraiment plusieurs couches qu’on a envie d’explorer.

On a peut-être été trop gâté par le cinéma québécois. Des films comme Gaz Bar Blues, C.R.A.Z.Y. ont mis la barre haute avec leurs histoires captivantes, leurs personnages souvent rigolos mais complexes et profondément vrais. En comparaison avec ce qu’on a produit de meilleur, Les 3 p’tits cochons fait pâle figure. Cette espèce de «chronique de la vie de couple» comme le décrit Huard lui-même, manque de substance. Le scénario est un peu léger et nous laisse sur notre faim. Que comprend-on des vies de couples de nos personnages au terme du film pas grand-chose, en somme. L’épilogue du film, dont on s’attendrait à ce qu’il donne un sens à l’oeuvre, n’y arrive que très partiellement.

Bien sûr, tout ça se laisse regarder avec plaisir. Ceux qui ne recherchent qu’un divertissement seront satisfaits.

Que dire des interprètes si ce n’est qu’ils sont compétents:

Rémi (Paul Doucet) semble avoir la part la plus discrète du trio de frangins mais on finit par se rendre compte qu’il est le plus intéressant des trois. Il est interprété de belle façon par Doucet qui, de toute évidence, est heureux dans les subtilités.
Le rôle de grand adolescent semble fait sur mesure pour Guillaume Lemay-Thivierge, très à l’aise.
Claude Legault est impeccable.
L’inexpérience de Patrick Huard à la réalisation paraît, mais pas de façon grossière. Les transitions entre les scènes sont parfois abruptes, l’éclairage est à certains moments carrément déficient et son scénario n’est pas suffisamment serré; il reste encore des scènes inutiles dont certaines scènes de sexe impliquant Mahée Paiement, dont on se demande si elles sont nécessaires, si elles servent le propos. Mais justement, c’est bien là le problème: c’est quoi le propos?

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